1.  

  2.  

  3. Le corps de mes rêves s’il vous plaît ?

    (Source: prudeheart, via seas0nofthewitch)

     

  4. dollyx:

    always relevant

     


  5. Gatsby

    Dear lord when I get to heaven
    Please let me bring my man
    When he comes tell me that you’ll let me
    Father tell me if you can

     

  6. FOREVER REBLOG

    (Source: swaggerkatycat)

     

  7. Will you still love me when I’m no longer young and beautiful ?

    Will you still love me when I got nothing but my aching soul ?

    (Source: swaggerkatycat)

     


  8. Thanks for porn dear tumblr

     


  9. Ces jours fous

    Peut-être que ma vie aurait dû s’arrêter là.
    Dans cette jeunesse, cette beauté faite d’insouciance. J’avais ce diable au corps qui ne m’avait pas encore dévoré complètement.
    Ces nuits où tout tourne, dormir dans l’herbe, se faire passer pour morts quand les flics rappliquent.
    ” A 14 ans t’es trop jeune pour te saouler pareillement ma belle” disait-il en me fourrant le goulot dans la bouche. Près d’un litre de vodka dans mon corps maigre de fillette affamée.
    Voilà ce qu’on m’a dit quant à 15h de l’après-midi je pouvais déjà plus me relever et que je m’étouffais dans ma gerbe.
    Tomber sur les rails, en rire, mourir encore un peu plus pour être vivants encore un peu plus.
    Peut-être que je n’aurais dû écouter personne et que je serais encore étendue dans la rosée du matin, les cheveux emmêlés et le corps mortifié.
    Ma jeunesse. Pleurer seule sur les quais de gare, de la weed planquée partout, se battre contre des junk pire que nous encore, se retrouver nue dans la nuit glacée de décembre sans échappatoire, se noyer dans 1m50 d’eau encore et toujours à cause de l’alcool. Les visites à l’hôpital, au foyer, en cure de désintox. La fouille, les jugements, les gens qui m’entouraient avaient tous deux fois mon âge. Les parents qui râlent mais qui s’en foutent. “Mets une capote quand tu baises”. Et les amies qui sont fiancées à des taulards, ça semble normal et puis on se dit qu’on ne voudrait quand même pas ça pour nous et puis ça nous tombe dessus.
    Mourir. Idée fixe. Jusqu’ici je n’avais jamais été attirée par le vide. Je glisse, un peu comme dans Titanic et comme moi aussi, comme Rose, on me rattrape à temps. C’est que je ne le voulais pas assez j’imagine.

     

  10. Le frison qui me parcourt.